Les logiciels de recrutement n’ont pas tué les chasseurs de têtes

Il y a une dizaine d’années l’un de mes collègues envisageait de rejoindre un Cabinet de Recrutement afin de devenir Chasseur de Têtes. Autour de lui, les retours étaient unanimes : attention cette profession allait disparaître, « disruptée » par le nouveau lien direct établi via le Web entre les sociétés recruteuses et les candidats.

Il a suivi ces recommandations et n’a pas donné suite à cette proposition. Le temps a passé et les Cabinets de chasseurs de têtes sont toujours aussi nombreux. Et selon l’APEC, le recours à la “chasse de candidat” pour les cadres, a même augmenté ces dernières années : +19% en 2012, +20% en 2013 et 2014, +22% en 2015 et +24 % en 2016 (Enquête 2017).

Les applications de recrutement aident les recruteurs mais ne s’y substituent pas

Quel que soit l’ATS (Applicant Tracking System – Outil de Suivi de Candidature) utilisé pour identifier, classer, suivre les candidats, il y un moment où il faut bien les rencontrer afin de se faire une opinion. Cette rencontre permet d’appréhender :

  • Le côté humain : un recrutement est avant-tout une rencontre entre des individus, qui vont échanger, partager des valeurs, une culture, un savoir-être qu’il est impossible de déceler via une base profilée, un recruteur ne peut pas faire l’impasse sur une rencontre en face à face.

  • Le langage corporel : c’est un autre indicateur important pour comprendre une personnalité. La communication directe permet de collecter des informations sur les compétences à l’oral pour 20%, mais le fameux « body language » complète très avantageusement le ressenti sur un candidat.

  • Les questions croisées : c’est lors d’un entretien que le recruteur peut le mieux éprouver la véracité des informations mises en avant dans le C.V. par un ensemble de questions croisées. Il peut ainsi revoir à la baisse ou à la hausse la valeur du profil pour son client.

Le contact direct est irremplaçable

On voit apparaître chaque jour de nouvelles fonctionnalités pour faciliter le processus de recrutement au sein des cabinets spécialisés et des entreprises, et Zoho Recruit n’est pas en reste de ce côté ! Mais chez ZSphere, nous sommes les premiers à reconnaître le rôle clé du recruteur et nous ne faisons que configurer l’outil au service d’une équipe.

Interviewé dans l’hebdomadaire L’Express, un chasseur de têtes résumait récemment son métier à « 40% d’objectivité et 60% d’intuition » et faisait référence à un « effet halo qui contribue à former [son] jugement ».

Comment alimenter « l’intuition », qui selon certains scientifiques n’est que de l’expérience accumulée, sans une mise en situation entre le recruteur et le candidat ? Impossible donc de ne pas envisager le recrutement comme une interaction positive entre un outil et l’intelligence d’analyse du recruteur. C’est bien l’écho que nous renvoient nos clients Zoho Recruit.

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2019-03-25T16:23:19+00:0025 mars 2019|Zoho Recruit|